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Mercredi 26 septembre 2007

Premier déjeuner-débat de la saison 07-08

Classé dans : Activités du Club — Michel Lecour @ 4:16

Avant d’en avoir le compte-rendu écrit, sachez déjà que ce premier déjeuner-débat de la saison 07-08, qui s’est tenu à La Bo[a]te, a été un succés. Le thème était la communication événementielle.

Quelques photos pour un premier aperçu :

Florence Chastanier (de dos, en violet), Michel Attard, Sylvian Bourrely

Au centre, Florence Chastanier (de dos, en violet) du Dock des Suds, Michel Attard de Radio France, et Sylviane Bourrely des mutuelles MGM.

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La présidente, Anne-Marie Vola, à l’accueil, avec, à droite, Gratienne Davezies de l’école Tunon.

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Une partie de l’assistance.

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Pendant le débat, Florence Chastanier du Dock des Suds, et Marc Grillon du Mondial à pétanque La Marseillaise.

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Une partie de l’assistance ; on aperçoit, à la première table, Michel Attard (Radio France) à gauche, Odile Lecour (Les Voies du Chant), Stephan Le Doaré (DSI Concept), et André Jeannerot (Lefebvre Software et Medinsoft) à droite ; à la table de gauche, au second plan, Serge Lieutier (LWeb), Martine Sousse (BZZ Conseil), Eric Bonnet (agence Dircom) de dos, Sylvie Kramel ; à la table au fond, Olivier Gouge, et Raoul Viger, et à la table de droite, Gratienne Davezies (école Tunon) et Fabrice Le Ru (Crédit Mutuel Méditerranéen)

Mardi 11 septembre 2007

La rentrée du Club Provence Communication

Classé dans : Activités du Club, Calendrier — Michel Lecour @ 3:08

Le 11 septembre 2007 à 18h30, le Club Provence Communication présente sa grille de rentrée.
Aux côtés de la nouvelle Présidente, Anne-Marie Vola, c’est une équipe étoffée d’animateurs qui évoquera :

  • Les débats mensuels, incontournables
  • Du ludique avec les apéros de la com
  • Des thématiques via les modules de formation
  • De l’intéractif via le blog du Club : locales, humeur, news, business…Communicants qui avez autre chose que du soda entre les oreilles, le Club vous accueille autour d’un verre. Idées, contribution, participation, échange sont bienvenus pour enrichir nos programmes et augmenter encore l’audience.

C’est à La Bo[a]te , nouveau partenaire du Club, que ça se passe…..

(35 rue de la paix, 13001 Marseille, à deux pas du Vieux Port et du Cours Estienne d’Orves)

Vaderetro Satana !

Classé dans : Entreprises, Humeur — jeanmartinbarbut @ 3:02

Quel vaste champ d’investigation que le rêve, infini par définition. Mais qu’est-ce donc que cette chose si concrète et si remplie de mystère ? Encore quelque chose que tout le monde expérimente au quotidien (ou presque) et que personne n’est capable d’expliquer fondamentalement. Alors, une fois de plus je me retourne vers mon vieux pote, l’ami Robert. Qu’est-ce qu’il nous dit l’ami Robert ? Et bien il nous dit pas mal de choses. En faisant un peu le tri, je retiendrai ces deux définitions qui, à mes yeux, cadrent le mieux avec le sujet du jour. Hé oui, faut pas rêver non plus, on est bien dans le concret, on parle bisenesse, faut pas exagérer…

Donc :

1- L’imagination créatrice, la faculté de former des représentations imaginaire.
2- Construction de l’imagination à l’état de veille, pensée qui cherche à échapper aux contraintes du réel.

Quoi ? Des contraintes dans le réel ?? Nooooon !!!!! Alors là, ça m’en bouche un coin ! On m’aurait pas prévenu ? Ca se passerait à l’insu de mon plein gré ? Pffffffffffff, je me doutais bien qu’il y a un truc qui cloche quelque part. Serais-je ironique ? Voire sarcastique ? Et oui, cela n’a pas échappé à vos sens aiguisés. Je pensais vous berner, mais bon, vu votre qualité, faut pas non plus rêver… Une petite idée de la source de ce sarcasme ? Non ? Allez je vais vous guider.

Et beh voilà, se poser des questions sur une éventuelle disparition du rêve dans notre société, c’est bien, mais pourquoi ? C’est quand même dans le cadre d’une journée organisée par l’UPE 13 que le lièvre est levé – attention, n’allez pas me faire dire ce que je n’ai pas dit, le propos n’est pas de hurler avec les loups ! Mais, voyez-vous, j’ai du mal à admettre qu’il ne s’agisse que d’enrichir le débat philosophique. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens mon élan quelque peu freiné… A qui profite le crime ? Le rêve serait-il devenu rentable ? Ca y est, je l’ai dit, je me suis dévoilé. Vade retro Satana. Sortez crucifix, eau bénite et chapelets (de gousses d’ail).

“Au début était le rêve… puis vint le verbe.”

Vous voyez où je veux en venir ?

“Au début était le rêve… puis vint le verbe.”

Classé dans : Entreprises, Humeur — jeanmartinbarbut @ 2:01

Toujours la nécessité du rêve. Mais alors pourquoi ? Le verbe et ce qui en découle seraient-ils insuffisants à combler les aspirations des pauvres hères que nous sommes ? Un chouïa de frustration quelque part ? Ce qui est intéressant dans cette proposition c’est que les pauvres hères que nous sommes avons quand même des restes d’envies de grandeur, comme si cela faisait partie de nous, comme si ce à quoi nous ressemblons ne reflétais pas ce que nous sommes réeelement… Rien à faire, ce pauvre hère est définitivement indécrottable. Même les deux pieds dedans, il rêve toujours… de Star’Ac ou autre Secret Story ! Et oui, comme d’hab, on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a. Rassurez-vous, je ne vais pas me répandre en diatribes stériles sur l’Homme versus la société inhumaine. On le sait, pas la peine d’en rajouter.

Revenons à nos moutons (dûment comptabilisés hier soir, devinez pourquoi…).


“Suivre le moteur initiatique qu’est l’envie pour avancer.”


Initiatique ? Initiation à quoi ? Et avancer vers quoi ? Des plus gros 4×4 ? Des copains avec des plus gros yachts ? Une demande plus entièrement satisfaite afin de vendre plus ? Plus de sécurités ? Prendre plus à ceux qui ont créé plus, pour se donner bonne conscience ? Plus de ce qui nous a foutu dedans jusqu’au cou ?


“Notre société matérialiste engendre-t-elle suffisamment cette fonction créatrice qu’est le rêve ?”

Beethoven et les coupés sport

Classé dans : Entreprises, Humeur — jeanmartinbarbut @ 1:02

“Notre société matérialiste engendre-t-elle suffisamment cette fonction créatrice qu’est le rêve ?”

Je vais vous confier un truc… En ce moment, pour me couper du réel afin de pouvoir me concentrer, devinez ce que je fais ? Je consulte le catalogue d’un constructeur automobile de Stuttgart ou bien j’écoute les sonates pour piano de Ludwig von par Richter ? Ben oui, j’avoue, pour “engendrer suffisamment cette fonction créatrice qu’est le rêve” et bien je me dissous dans Beethoven, compositeur humain s’il en est. Alors on pourrait dire que, définitivement, notre société matérialiste n’engendre pas suffisamment cette fonction créatrice qu’est le rêve… Allez, sortez les drapeaux rouges, les portraits du Che, les faucilles, les marteaux, tous ensembles, tous ensembles, ouais, ouais, ouais !!! Ca serait bien,
hein ? Le grand soir ! Quel rêve ! Mais il y a un hic… Ludwig, Richter, moi-même et mon lecteur de CD faisons carrément partie de cette société, le Che aussi. Et je ne parle même pas du PC (l’ordinateur…) avec lequel je suis en train d’écrire.

Alors la société elle a bon dos. C’est quoi la société ? Hein ? Faut que je rappelle Robert ou bien on pourra s’en passer ?

Et oui, c’est couillon, mais on ne peut même pas désigner un coupable. Un bon vieux bouc émissaire, velu et goûtu à souhait. Un qu’aurait adoré René Girard. Ben non il n’y a pas un coupable ou un groupe de coupables à décapiter sur la place publique devant un troupeau de veaux avides de sang frais. Dieu à créé l’Homme à son image et l’Homme a créé la société à l’image du chimpanzé. Ou bien si, on pourrait en désigner un. Mais là, la décapitation serait très douloureuse pour tout le monde et plus particulièrement pour certains. Oui, vous savez, ce gros singe poilu et obsédé qui sommeille ou parfois, voire souvent, règne en nous… Celui qui bave devant une grosse cylindrée, une poulette qui a sorti les appâts, une carte de crédit modèle Gold (parfaite pour ferrer la gallinacée sus-citée). Celui qui passe notre vie à tenter d’accumuler au cas où… Vous voyez ? Ben oui tous coupables. D’omission pour beaucoup et de commission pour un peu moins beaucoup. Un peu de responsabilité et tout ira pour le mieux. Prenons responsabilité pour notre Yeti et c’est gagné.

Ce n’est pas cette “société matérialiste qui n’engendre pas suffisamment cette fonction créatrice qu’est le rêve”. C’est nous. Société matérialiste ou pas, rien ne m’empêche d’aller contempler un coucher de soleil à Cap Morgiou, de revenir plein de tendresse pour le monde entier et plus particulièrement pour Big Foot et de vivre en harmonie avec mon prochain. D’avoir tant de respect pour ma voiture que je la laisse se reposer au garage, et tellement d’amour pour mon vélo que je ne perds pas une occasion de lui faire faire un tour. De substituer “suffisamment” à “toujours plus”.

Alors, faut-il cloner le Che et reconquérir le Larzac ? ?

Faut-il cloner le Che et reconquérir le Larzac ? ?

Classé dans : Entreprises, Humeur — jeanmartinbarbut @ 10:02

Certes… Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Mais on fait quoi avec tout ça ? On ferme les usines, on (re)envahi le Larzac (faudra prévenir le moustachu faucheur avant), on vit nus, on mange des graines et cède son salon au poulailler ? Y’en a qui ont essayé, c’est vous qui voyez… Tout ça, ça marche en théorie, en rêve… Mais faut qu’il y en ait qui triment pour pouvoir se le payer. Non seulement il faut qu’ils triment, mais en plus faut qu’ils baissent l’échine quand on leur crache dessus. Pas sûr qu’ils soient d’accord bien longtemps. Salauds d’Aristos. Ah, ça ira, ça ira… La société de consommation et les lois du marché ont quand même inventé une médecine qui répare les jambes cassées, des fusées pour explorer l’univers, des ordinateurs qui me donnent la possibilité d’élargir mon champ de vision, des américains pour venir nous sauver de l’horreur Nazie.

Bon, c’est bien compliqué tout ça. Alors, en laissant l’ami Robert tranquille, je vais tenter de me rappeler comment j’ai appris à rêver intelligent. Je n’ai pas appris tout seul. Il y a un truc, un vieux machin quasi obsolète qui m’a appris : un monde bizarre qui a un nom étrange, il s’appelle “les autres”. Les autres de ma famille, les autres qui écrivent des livres, les autres qui écrivent de la musique, ceux qui en jouent, qui dessinent, les autres qui enseignent, les autres qui explorent, etc. Vous savez, ceux qui font rêver. On les a tous connus, « les autres », et ils sont toujours là. Alors qu’est-ce qui cloche ? Ben je ne sais pas, si on arrêtait de gaver nos pitchounes dans le but d’en faire des individus performants, si on se souvenait qu’une tête bien faite vaut largement une tête bien pleine. Si nous conservions notre capacité d’émerveillement, si on oubliait “plus” pour lui substituer “mieux”, si l’épanouissement personnel n’était plus une récompense du travail bien fait mais une nécessité pour un travail bien fait. N’oublions pas qu’un revolver n’est dangereux que si on appuie sur la gâchette.

Voilà, je viens de passer quelques lignes à enfoncer des portes ouvertes. Mais j’ai eu l’impression que bien qu’ouvertes leurs gonds étaient un tantinet grippés. C’est bien là, il me semble, le fond du problème : on vous ouvre les portes, mais on soude les gonds. Hypocrisie. Que le monde de l’entreprise joue le jeu et quand il parle de flexibilité qu’il assume et ouvre aussi la porte de son côté, que les corporatismes (mal clientéliste bien français) fassent le ménage chez eux. Que l’on respecte l’être humain. Pas par décret mais par conviction. Pas pour qu’il soit plus performant mais parce qu’on en a envie. Qu’on cesse l’hypocrisie. Par chez nous, on ne se fait plus la guerre avec des canons mais à coup de parts de marché, on grossi pour ne pas être mangé. On respecte les lois, non pas par éthique, mais par peur du gendarme, comme le Yeti. Assez de l’adjudant chef de service qui va à la messe le dimanche, contrit et pénitent.

Chacun de nous a la capacité d’apprivoiser le singe. Alors c’est notre responsabilité à tous et plus particulièrement à ceux qui ont les rênes en mains, ceux qui sont en position de pouvoir faire plus que pour eux-mêmes. C’est bien beau de donner à manger du rêve au peuple pour continuer à faire ses petits arrangements entre amis et bouffer sur le dos de la grenouille, mais quand-même, un peu de décence…

Alors, mes bien chers frères et bien chères sœurs,

COURAGE, REVONS !!!!!!


Vous en êtes ?

Lundi 10 septembre 2007

Prochain déjeuner du Club

Classé dans : Activités du Club, Calendrier — martine @ 7:11

Il est prévu, comme à l’accoutumée, le dernier mardi du mois.

Nous vous attendons donc, sur inscription, le 25 septembre prochain. Tres vite, le programme sir ce blog!

Dimanche 9 septembre 2007

Marseille, capitale de la culture en 2013?

Classé dans : Communication et territoire, Europe, Politique — martine @ 10:05

Le sujet agite les esprits depuis plusieurs mois… La Cité des Entrepreneurs d’Euroméditerranée n’est pas en reste en organisant une conférence-débat autour du MuCEM -trait d’union entre Europe et Méditerranée- et de Marseille, capitale de la Culture 2013 ce lundi 10 septembre.
Le Club Provence Communication s’est, quant à lui, déjà interrogé à plusieurs reprises sur la pertinence et le potentiel de cette candidature pour l’image de Marseille. A quelques semaines du dépôt du dossier, le Monde rappelle dans son édition du 9 septembre, en citant Jacques Pfister, Président de la CCI de Marseille, que l’objectif est “pour une ville comme Marseille et sa métropole de figurer dans le Top 20 des métropoles européennes”. Elle est aujourd’hui 23e …
Mais la question reste entière : l’image de Marseille a été façonnée d’année en année par la mémoire ouvrière, industrielle, syndicale et coloniale. Clichés parisiens ou non (pastis-pétanque-football-grève), Marseille détient bien un crédit d’image.
Comment alors exploiter ce crédit d’image pour que, à nouveau, Marseille se développe économiquement ? Et combien comptera cette candidature dans la réussite de cette ambition?

Les métiers de la Communication

Classé dans : Activités du Club, Calendrier — martine @ 9:32

Le Club Provence Communication tiendra, le 25/10/2007 de 14h00 à 18h00 sa prochaine permanence mensuelle sur les métiers de la Communication, de la Publicité, de la Presse, des médias à la Cité des Métiers.
Cette permanence s’inscrit dans le cadre du partenariat qui lie le Club et la Cité, au travers de la Cité de la Presse et de la Communication

Mercredi 5 septembre 2007

Une AG prometteuse….

Classé dans : Activités du Club — martine @ 5:05

Lors de son AG de fin d’année, en juillet dernier, le Club Provence Communication s’est creusé la tête pour vous concocter le programme 2007-2008 le plus décapant.

Mais au fait, qu’attendez vous du Club?

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