Quel vaste champ d’investigation que le rêve, infini par définition. Mais qu’est-ce donc que cette chose si concrète et si remplie de mystère ? Encore quelque chose que tout le monde expérimente au quotidien (ou presque) et que personne n’est capable d’expliquer fondamentalement. Alors, une fois de plus je me retourne vers mon vieux pote, l’ami Robert. Qu’est-ce qu’il nous dit l’ami Robert ? Et bien il nous dit pas mal de choses. En faisant un peu le tri, je retiendrai ces deux définitions qui, à mes yeux, cadrent le mieux avec le sujet du jour. Hé oui, faut pas rêver non plus, on est bien dans le concret, on parle bisenesse, faut pas exagérer…
Donc :
1- L’imagination créatrice, la faculté de former des représentations imaginaire.
2- Construction de l’imagination à l’état de veille, pensée qui cherche à échapper aux contraintes du réel.
Quoi ? Des contraintes dans le réel ?? Nooooon !!!!! Alors là, ça m’en bouche un coin ! On m’aurait pas prévenu ? Ca se passerait à l’insu de mon plein gré ? Pffffffffffff, je me doutais bien qu’il y a un truc qui cloche quelque part. Serais-je ironique ? Voire sarcastique ? Et oui, cela n’a pas échappé à vos sens aiguisés. Je pensais vous berner, mais bon, vu votre qualité, faut pas non plus rêver… Une petite idée de la source de ce sarcasme ? Non ? Allez je vais vous guider.
Et beh voilà, se poser des questions sur une éventuelle disparition du rêve dans notre société, c’est bien, mais pourquoi ? C’est quand même dans le cadre d’une journée organisée par l’UPE 13 que le lièvre est levé – attention, n’allez pas me faire dire ce que je n’ai pas dit, le propos n’est pas de hurler avec les loups ! Mais, voyez-vous, j’ai du mal à admettre qu’il ne s’agisse que d’enrichir le débat philosophique. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens mon élan quelque peu freiné… A qui profite le crime ? Le rêve serait-il devenu rentable ? Ca y est, je l’ai dit, je me suis dévoilé. Vade retro Satana. Sortez crucifix, eau bénite et chapelets (de gousses d’ail).
“Au début était le rêve… puis vint le verbe.”
Vous voyez où je veux en venir ?